Le coup de flûtiau du couple de droite " Sarkozy - Merkel "
Hier soir, après le grand coup médiatique de la semaine dernière, nous avons eu droit à Sarkozy et son amie de l’austérité, Angela MERKEL.
Pas en campagne soit disant, SARKOLEON nous fait son numéro d’équilibriste funambule, paré du costume de Président « responsable mais pas en campagne » du peuple français et du « sortir de la crise ».
Voilà pour le constat mais le duo d’hier soir opte pour des mesures très préoccupantes pour nos vies : volonté absolue de céder aux banques, nouveau tour de vis budgétaire, pressuriser le peuple par l’austérité et volonté délibérée de casser les protections sociales… Et tout ça au nom de la lutte contre la crise ? Rien que ça !
A moins de 90 jours du premier tour de l’élection présidentielle, leur cinéma d’hier soir fait froid dans le dos : l’Europe doit passer sous les fourches caudines du pacte des rapaces de la finance ; voilà le programme affiché ! Et bien, merci à eux, et si certain d’entre nous n’avaient pas encore compris, ils en ont pour leur compte. Les points sur les « i » des droites européennes viennent de nous faire une belle leçon d’austérité. Du sang et des larmes au profit du capitalisme ! Voilà l’programme M’sieurs dames.
Cette pression médiatique, ce hold-up sur le débat présidentiel et législatif, dessine un axe qui n’est pas seulement celui tracé entre deux capitales de deux principaux pays de l’union européenne. Il s’agit bien d’intimider notre peuple pour asséner que face à cette crise, il n’y aurait pas d’autre voie possible que les sacrifices toujours plus importants imposés par eux-mêmes : TVA sociale, mise sous tutelle des budgets nationaux, casse définitive de la protection sociale, destruction des droits des salariés, flexibilité tous azimuts… Le programme du candidat Sarkozy, soutenu par le MEDEF français et le capital Allemand, est sur table. Il s’inspire des recettes qui, paraît-il ont fait merveille outre-Rhin. A profit de qui ? Près d’un tiers des contrats précaires, 2,5 millions d’hommes et de femmes travaillant pour moins de 5 euros de l’heure, un taux de pauvreté qui a explosé…
Le peuple allemand n’a tiré nul avantage du « modèle » mis en place par le social démocrate Gerhard Schröder et repris par sa remplaçante. L’OIT y voit même une des racines de la crise, venant conforter la vision de ceux qui prônent de tout autres choix, de développement, de société.
Prenons le pouvoir !
AL